MA CORRES MATHILDE

Ma correspondante s’appelle Mathilde, elle a quatorze et elle habite à Château du Loir. Elle m’a dit que Château du Loir est très petit, mais après avoir connu Ontaneda elle a dit que Château du Loir ce n’est pas petit.
Le dimanche 25 avril Mathilde est arrivée à huit heures à Renedo, au lycée. Quand je l’ai vue je ne l’ai pas reconnue, parce qu’elle n’était pas comment dans les photos. Après son arrivée, je suis allée avec Carmen, Mathilde et Mélinda (la corres de Carmen) à Renedo et nous leur avons montré le village. À dix heures nous sommes arrivées chez moi, nous avons dîné et après nous avons dormi, parce qu’elle était très fatiguée.
Le 26 avril nous sommes arrivées au lycée à huit heures et quart et Mathilde a été avec moi les deux premières classes, et après nous sommes allées à la « ludothèque » pour faire une présentation de tous. J’ai eu la sensation que Mathilde était très timide et elle n’a pas parlé beaucoup avec moi. Le soir mes copains sont allés à Santander pour faire un jeu avec les français, mais je n’ai pas pu aller parce que j’ai dû aller au Conservatoire de musique. À neuf heures et demie j’ai pris Mathilde de la maison de Carmen. Le soir dans le dîner j’ai parlé un peu plus avec elle, et mes parents aussi. C’était très amusant, parce que mes parents ne parlent pas français et ils ont dit beaucoup de bêtises. Après le dîner, Mathilde et moi nous avons parlé beaucoup, mais elle était timide encore.
Le 27 au soir j’ai montré à Mathilde mon village (ONTANEDA). Nous sommes allées manger une glacé, parce que les glacés d’Ontaneda sont très affamés et délicieuses. Après nous sommes allées au parc : il est très joli et Mathilde l’a aimé aussi. Plus tard, nous sommes allées sur la promenade de la rivière, moi en vélo et elle en patin à roulettes. C’était très amusant, parce qu’elle n’était pas très bonne avec les patins, et elle est tombée beaucoup de fois. Pour finir le soir, nous sommes allées à la rivière, elle était très jolie. Nous nous sommes endormis très tôt, parce que nous étions très fatiguées.
Le 28 je n’ai pas été beaucoup avec Mathilde, parce que j’ai dû aller au Conservatoire. À neuf heures et demie j’ai retrouvé Mathilde chez Carmen et nous sommes arrivées chez moi à dix heures. Après le dîner je lui ai montré quelques chansons espagnoles et elle à moi quelques unes françaises. Nous avons ri beaucoup, et à minuit et demie, nous avons dormi.
Le 29 les Français et les Espagnols nous sommes allés au Guggenheim. Ce jour j’ai été beaucoup avec Mathilde, et elle a été très sympa avec moi. Nous avons vu tout le musée et nous avons visité un peu Bilbao. Les amies de Mathilde ont été aussi très sympas, et nous avons parlé beaucoup. Quand Mathilde et moi, nous sommes arrivées chez moi, nous avons été très tristes, parce qu’elle partait le lendemain. Le soir, nous avons fait beaucoup de photos et nous avons parlé beaucoup aussi. Elle est très sympa bien que le jour où je l’aie connu je n’aie pensé pas ça.
Le 30 nous sommes arrivées au lycée à huit heures vingt. Quand la cloche a sonné j’ai aidé Mathilde avec ses valises, et après j’ai dit au revoir à Mathilde. Nous avons pleuré et toutes des deux nous avons promis qu’en été j’irai en France chez elle et qu’elle va venir une autre fois chez moi.
Elle me manque beaucoup !
Le dimanche 25 avril Mathilde est arrivée à huit heures à Renedo, au lycée. Quand je l’ai vue je ne l’ai pas reconnue, parce qu’elle n’était pas comment dans les photos. Après son arrivée, je suis allée avec Carmen, Mathilde et Mélinda (la corres de Carmen) à Renedo et nous leur avons montré le village. À dix heures nous sommes arrivées chez moi, nous avons dîné et après nous avons dormi, parce qu’elle était très fatiguée.
Le 26 avril nous sommes arrivées au lycée à huit heures et quart et Mathilde a été avec moi les deux premières classes, et après nous sommes allées à la « ludothèque » pour faire une présentation de tous. J’ai eu la sensation que Mathilde était très timide et elle n’a pas parlé beaucoup avec moi. Le soir mes copains sont allés à Santander pour faire un jeu avec les français, mais je n’ai pas pu aller parce que j’ai dû aller au Conservatoire de musique. À neuf heures et demie j’ai pris Mathilde de la maison de Carmen. Le soir dans le dîner j’ai parlé un peu plus avec elle, et mes parents aussi. C’était très amusant, parce que mes parents ne parlent pas français et ils ont dit beaucoup de bêtises. Après le dîner, Mathilde et moi nous avons parlé beaucoup, mais elle était timide encore.
Le 27 au soir j’ai montré à Mathilde mon village (ONTANEDA). Nous sommes allées manger une glacé, parce que les glacés d’Ontaneda sont très affamés et délicieuses. Après nous sommes allées au parc : il est très joli et Mathilde l’a aimé aussi. Plus tard, nous sommes allées sur la promenade de la rivière, moi en vélo et elle en patin à roulettes. C’était très amusant, parce qu’elle n’était pas très bonne avec les patins, et elle est tombée beaucoup de fois. Pour finir le soir, nous sommes allées à la rivière, elle était très jolie. Nous nous sommes endormis très tôt, parce que nous étions très fatiguées.
Le 28 je n’ai pas été beaucoup avec Mathilde, parce que j’ai dû aller au Conservatoire. À neuf heures et demie j’ai retrouvé Mathilde chez Carmen et nous sommes arrivées chez moi à dix heures. Après le dîner je lui ai montré quelques chansons espagnoles et elle à moi quelques unes françaises. Nous avons ri beaucoup, et à minuit et demie, nous avons dormi.
Le 29 les Français et les Espagnols nous sommes allés au Guggenheim. Ce jour j’ai été beaucoup avec Mathilde, et elle a été très sympa avec moi. Nous avons vu tout le musée et nous avons visité un peu Bilbao. Les amies de Mathilde ont été aussi très sympas, et nous avons parlé beaucoup. Quand Mathilde et moi, nous sommes arrivées chez moi, nous avons été très tristes, parce qu’elle partait le lendemain. Le soir, nous avons fait beaucoup de photos et nous avons parlé beaucoup aussi. Elle est très sympa bien que le jour où je l’aie connu je n’aie pensé pas ça.
Le 30 nous sommes arrivées au lycée à huit heures vingt. Quand la cloche a sonné j’ai aidé Mathilde avec ses valises, et après j’ai dit au revoir à Mathilde. Nous avons pleuré et toutes des deux nous avons promis qu’en été j’irai en France chez elle et qu’elle va venir une autre fois chez moi.
Elle me manque beaucoup !
Alicia Marcos